mardi 8 mars 2016

Dragon Ball - Kami Best : la compilation de trop ?

Ce fut long du fait de ma précommande un peu tardive, mais j'ai finalement reçu le double-CD Dragon Ball - Kami Best (COZX-1144), édité par Nippon Columbia pour le 30ème anniversaire de Dragon Ball en animation, dans sa version limitée agrémentée d'un DVD bonus. Tandis qu'on attend toujours, un peu désespérément, un coffret regroupant l'intégralité ou presque des OST composée par Shunsuke KIKUCHI pour Dragon Ball et Dragon Ball Z (et même, en ce qui me concerne, celles de Dragon Ball GT), cette énième compilation "best-of" de la saga vaut-elle vraiment le coup ?



L'édition limitée Dragon Ball - Kami Best prend donc la forme d'un coffret blanc rigide, dans lequel sont insérés deux boîtiers : le premier (plus large) est la compilation en elle-même (sans doute l'édition simple) regroupant les deux CD, tandis que le second (plus étroit) renferme le DVD bonus proposant un certain nombre de génériques sans crédits. On notera l'extrême sobriété du coffret (bien que le blanc reflète assez justement le côté divin), qui se contente d'afficher d'un côté le logo 30ème anniversaire, de l'autre celui de la compilation. Ce qui, dans le cadre d'une édition limitée, n'est pas un mal, bien au contraire. La pochette du double-CD (en fait le livret regroupant les paroles de toutes les chansons, ainsi qu'une présentation de leur single respectif) est illustrée par un Son Gokû en pleine exécution de son fameux Kame Hame Ha, tandis que celle du DVD bonus est un pot-pourri des visuels des single des génériques qui y sont présents. Le packaging et les CD sont également frappés de nombreux kanji emblématiques de la saga, comme「亀」(kame, pour Kame Sennin),「孫」(son, pour Son Gokû et sa famille),「界王」(Kaiô) et bien sûr「神」pour kami.


Mais qu'en est-il du contenu ? Eh bien, je dirai qu'étant donné les très nombreuses compilations déjà éditées par le passé (et même il n'y a pas si longtemps), le premier CD est assez anecdotique car regroupant les génériques de Dragon Ball (y compris l'ending du 3ème film, Dragon Ball Densetsu) et Dragon Ball Z, à savoir ceux de la série, les ending des téléfilms et ceux des films jusqu'à Dragon Power Mûgendai. Le second CD est quand à lui déjà plus intéressant, car outre les ending des derniers films d'époque, on y trouve quelques génériques de Dragon Ball GT (Dan Dan Kokoro Hikareteku, Blue Velvet & Sabitsuita Machine Gun de Ima wo Uchinukô), un grand nombre de ceux de Dragon Ball Kai, et tous ceux (jusqu'à aujourd'hui) de Dragon Ball Super. Sont également présents les ending des récents films Battle of Gods (le remix Cha-La Head-Cha-La par Flow) et Fukkatsu no F, soit Z no Chikai.

Voilà pour ce double-CD anniversaire. Alors, utile ou non ? Je dirai que cela dépend avant tout de votre collection. Si vous avez déjà tous les single, alors inutile. Si non, elle peut être intéressante pour les génériques de Dragon Ball GT (plutôt rares en CD, me semble-t-il) et ceux de Dragon Ball Kai et Dragon Ball Super regroupés. A ce titre, il s'agit d'un bon complément à la compilation Dragon Ball - Best Song Collection ~ Legend of Dragonworld, même si, à titre personnel, je déplore des manques impardonnables comme Hitorijanai et Don't you See !, les deux autres ending de Dragon Ball GT que j'aime beaucoup. Je regrette aussi l'absence de l'insert song Hero ~ Kibô no Uta de Battle of Gods, même si le but de cette compilation était de regrouper avant tout les génériques.

Liens utiles :
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vendredi 5 février 2016

Dragon Ball Z Dokkan Battle - Berserker de la Destruction


Petit article sur Dragon Ball Z Dokkan Battle pour parler de l’événement en cours que beaucoup attendaient, à savoir le Berserker de la Destruction : Broly. Et parce que j'y joue, aussi.


Donc 3 boss différents selon le niveau et la difficulté :
- Prologue aux ruines : Broly (difficultés NORMAL et HARD), Broly Super Saiyan (difficulté Z-HARD);
-  Au-delà de l'éveil : Broly Super Saiyan Légendaire (seule difficulté disponible : Z-HARD)

Possibilité de 2 gains exclusifs en difficulté Z-HARD :
  • Prologue aux ruines : carte [SR Broly "Peur dissimulée" END]; peut être obtenue plusieurs fois (pour mettre le niveau de l'attaque spéciale au maximum), mais non systématique;
  • Au-delà de l'éveil : médaille Son Gokû Super Saiyan "Berserker de la destruction"; obtenue systématiquement après chaque victoire; nécessaire pour dokkan-éveiller :
    • [SR Broly "Peur dissimulée" END] (préalablement éveillé en SSR) en [SSR Broly Super Saiyan "Déchaînement de force" END] (3 médailles);
    • [SSR Broly Super Saiyan Légendaire "Hurlement à la mort" PUI] (obtenu uniquement via l'invocation DOKKAN FESTIVAL et préalablement éveillé en UR) en [UR Broly Super Saiyan Légendaire "Le super guerrier destructeur" PUI] (10 médailles).


Personnellement, je ne vais pas me ruiner pour invoquer [SSR Broly... PUI] natif, sachant que le tirage est 200% aléatoire, qu'on paye pour acheter des pierres ou non. Traduction : tu peux cramer 500 pierres que tu ne l'auras pas, ou juste 5 pierres et tu l'auras. Cet article a uniquement pour but de montrer qu'on peut tout à fait le battre en Z-HARD sans avoir une équipe roxxxor de la mort qui tue et sans user de pierre, avec un soupçon de chance, un zeste de stratégie, et beaucoup de patience.

Je suis... un vrai démon !

Bien, alors le gros problème, c'est que le charmant Broly Super Saiyan Légendaire a une capacité permanente hors-norme nommée "carnage", pouvant booster son attaque +++ et sa défense +++ et one-shoter votre meilleure équipe UR, qui ne lui infligera que 10 dégâts en attaque normale. Pour couronner le tout, le démon a également 4 barres de vie. Bref, ça semble aussi désespéré que le combat de la team Gokû dans le film correspondant. C'est fidèle, j'apprécie.

Mais ce "carnage" peut être annulé par le lien "combat violent" que possède certaines cartes ! Notez que si le jeu insiste autant dessus, c'est pas pour les chiens. 

Oué mébon, lé R Trunk et Picolo puduku

Juste, non, pas du tout. On est précisément dans le cas où le lien prend le pas sur la rareté, et où vous ferez plus de dommage avec une R éveillée SR qu'avec une SSR éveillée UR. Testé et approuvé. Alors bien sûr, c'est mieux d'avoir des UR/SSR "combat violent" parmi cette liste pour taper encore plus fort, mais à défaut de faire 15000 dégâts, les SR vous assureront au moins une bien meilleure défense que les UR hors-liste.

Important : pour que le lien "combat violent" soit activé et puisse annuler "carnage" vous devez avoir au moins 2 cartes liées dans le tour, avec Broly attaquant l'une ou l'autre.

D'où la nécessité d'avoir un maximum de cartes "combat violent" dans son équipe. Idéalement, un deck complet de 6. Ce n'était pas mon cas lors de ma première tentative, avec une [UR Vegeta Super Saiyan 2 AGL] en leader, et résultat des courses, j'ai du utiliser une pierre pour terminer le combat. Aussi puissant qu'était ce Vegeta, il était totalement inefficace contre Broly, et inutile à mon équipe.

Du coup, voici l'équipe et les objets que j'ai alignés lors de mes 2ème et 3ème tentative :
  • Leader : [UR Son Gokû Super Saiyan AGI] (DOKKAN FESTIVAL), attaque spéciale niveau 4;
  • [SR Piccolo TEC], en lieu et place du Vegeta;
  • [SSR Roi Vegeta INT];
  • [UR Great Saiyaman 2 TEC];
  • [SSR Trunks enfant Super Saiyan AGI] (DOKKAN FESTIVAL), attaque spéciale niveau 2;
  • [SR Trunks adulte AGI].  

  • Ami : [UR Boo petit AGI].

  • Objets : 2 Haricots Senzu, 2 Dendé, 2 Fantômes portiers, 2 Roi Enma.

Evidemment, l'équipe complète "combat violent" permet d'annuler à chaque fois le "carnage" de Broly, étant donné que vous aurez à chaque fois au moins 2 personnages pouvant activer le lien. Bien sûr, les personnages se prendront +/- de dégâts en fonction de leur défense et de leur type, mais on reste assez loin des 60000 dégâts qu'il peut provoquer sans lien.

[UR Boo petit AGI] est essentiel à l'équipe, car sans lui impossible de tenir Broly sur la longueur. Les capacités du chewing-gum rose parlent pour lui: aptitude leader PV+50% (on passe de 38000 a environ 60000) et aptitude passive régénération 10% PV au début de son tour. En jouant là-dessus tout en utilisant judicieusement Fantôme portier et Roi Enma, il est possible de retarder considérablement l'utilisation des objets de soin. Gardez en tête que l'attaque spéciale (individuelle) Omega Blaster de Broly cause un peu plus de 20000 dégâts à un personnage AGI, et qu'il est impossible de l'anticiper en la différenciant d'une attaque classique. Traduction : s'il vous reste 15000 PV et que Broly prévoit d'attaquer individellement un de vos AGI, jouez la prudence, utilisez le Roi Enma pour réduire les dégâts de 50%. Et si c'est un personnage non-AGI, utilisez le Fantôme portier pour faire reculer son attaque d'un tour.

Bon, là où j'ai eu de la chance, c'est au niveau des personnages AGI, justement, car j'en possède 3 avec le lien "combat violent". Comme AGI > PUI, les dégâts de Broly sont considérablement réduits (même sur [SR Trunks adulte AGI], aussi il est préférable de placer en priorité un personnage AGI sur son attaque. Ensuite, c'est une nouvelle fois les aptitudes passives qui travaillent pour nous : [SSR Trunks Super Saiyan enfant AGI] transforme toutes les orbes de ki arc-en-ciel en orbes bleu, favorisant son attaque spéciale et celle de [UR Son Gokû Super Saiyan AGI]. Tous deux n'infligent pas des dégâts colossaux (~45000 pour Gokû et 40000 pour Tunks enfant), mais il est possible de les sortir assez souvent en "travaillant" bien les orbes. Si vous avez une colonne d'orbes bleues, ne les donnez pas à Boo qui touchera beaucoup moins Broly que Trunks enfant et Gokû. Dont le passif Ki+5 quand PV <30% s'active fréquemment, ce qui ne surprendra personne. Les autres personnages... vous seront utiles pour la défense, je l'ai déjà dit, même si ça ne fait pas de mal d'enquiller Broly avec leurs attaques spéciales.

Les 3 médailles pour dokkan-éveiller Broly...
... mais pas avant d'avoir maximisé son attaque spéciale !

Ne reste plus qu'une chose : la patience. J'ai passé une bonne demi-heure dessus lors de mes 2ème et 3ème combats pour avoir les 3 médailles. Au final, zéro pierre utilisée, et il me restait un Dendé en rab la dernière fois. Bon après, cet article n'est pas une vérité absolue : tout dépend de votre équipe, de vos personnages "combat violent" et AGI. Mais voilà, c'était juste pour montrer qu'il n'est pas forcément nécessaire de cramer 10 pierres avec une équipe moyenne, et qu'au-delà de la chance (personnellement j'enrage quand je vois certains comptes, car je n'ai aucun Super Saiyan God d'aucune sorte, et je n'ai tiré que 2 Gokû SSR natifs - dont l'enfant du tournoi - depuis que je joue), le combat a aussi une grosse part de stratégie ;)

- Les images en anglais viennent du site dbz.space.
- Les screens in-game viennent de mon compte.
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mercredi 23 septembre 2015

Les Ramicard, kézalo ?

Et voilà, un des articles préférés de feu Carddass-dbZ fait son grand retour, à savoir le fameux dossier Ramicard ! Cette nouvelle version sera un peu plus complète, car j'ai depuis récupéré des Ramicard de diverses séries, présentant d'autres particularités que les Ramicard Dragon Ball Z/GT. Amateurs de cartes old-school, c'est parti !


Commençons tout d'abord, comme la dernière fois, en relevant que le terme Ramicard est légèrement erroné et vient d'une confusion entre le R et le L (prononcés de la même manière en japonais), comme assez souvent à l'époque, et même encore maintenant. En l’occurrence, il faut plutôt parler de Lamicard「ラミカード」, ou plus précisément Laminate Card「ラミネートカード」, en référence au processus dit de pelliculage consistant à appliquer une couche plastique sur une surface. Une Ramicard (oui, j'ai décidé de garder le terme erroné, qui ne l'est au final pas tant que ça, et qui est de toute façon trop imprégné dans la culture occidentale pour être changé) est donc tout simplement, comme son nom l'indique, une carte plastifiée. Ces Ramicard peuvent aussi être appelées Idol Card「アイドルカード」, leur but premier étant de représenter les idol japonais(es).

Les toutes premières Ramicard Dragon Ball Z sont apparues avec le set 0391G ci-dessus.

Les Ramicard, c'était un peu les Rolls-Royce des cartes dans les cours de récréation françaises des années 1990, pour 2 principales raisons :
  • Contrairement aux Carddass ou aux PP Card, peu de personnes en possédaient car les Ramicard étaient plus rares et surtout vendues plus chères : minimum 10 francs la carte plastifiée, contre 5 francs pour les autres - hors prism card. Evidemment, il s'agit là du prix pratiqué par les boutiques françaises, car les Ramicard coûtaient en réalité 100 yen pièce (0.75€ soit 5 francs); c'est d'ailleurs à ce prix que correspond l'encadré「100」au verso des cartes.
  • L'un des gros points forts des Ramicard, c'est leurs visuels, souvent dépourvus de texte, qui reprenaient généralement les dessins promotionnels réalisés à l'époque par les plus grands animateurs ayant travaillé sur les séries concernées... et beaucoup diront qu'il s'agit de l'âge d'or des illustrations.

Dragon Ball Z toujours, avec les très beaux sets 0395G (en haut) et 0795G (en bas);
Gokû Super Saiyan 3 a rarement été aussi beau, avec les rares (en cartes) Tapion et Minoshia en guest. 

Conséquence directe de cette qualité, les Ramicard figurent au top des contrefaçons en cartes, qu'il s'agisse de copies de cartes officielles ou de créations originales. On sera malgré tout un peu moins sévère dans ce deuxième cas, car beaucoup d'illustrations auraient mérité d'exister officiellement en Ramicard. L'une des méthodes les plus fiables pour identifier le vrai du faux est le verso des cartes : imprimé dans le cas des cartes officielles, blanc virginal  (avec mention de la marque du papier photo utilisé, genre Kodak ou Nikon) pour les contrefaçons. Signalons aussi la présence du fameux autocollant de production, considéré par beaucoup comme le Nintendo Seal of Quality des Ramicard, bien que non systématique, parfois collé directement sur le packaging quand il s'agit de plaquette de cartes, et parfois - voire même souvent - décollé on ne sait pourquoi par les Japonais.

Divers autocollants : Toei Animation, Studio Pierrot, NAS, Gainax.

Editées principalement par Amada, Animetopia, Showa Note et Movic, les Ramicard ont généralement été produites par set de 3 à 5 cartes, parfois moins, parfois plus. Pour s'y retrouver (car de nos jours, rares sont les sets vendus complets), plusieurs méthodes :
  • Le design du verso, généralement identique pour un même set.
  • La numérotation, dont la plus courante est une suite alphanumérique de 4 chiffres et 1 lettre. Les 4 chiffres désignent le mois et l'année (exemple : 1192 pour novembre 1992), tandis que la lettre (ABCDE...) est le vrai numéro de la carte.
  • Il arrive aussi qu'une seconde lettre vienne se glisser dans cette numérotation : par exemple un set numéroté 0794G. Le G veut dire ici gekijôban (film), et indique que le set a été produit pour la sortie d'un film. Une nuance qui a toute son importance, car dans le cas des Ramicard Dragon Ball Z, les sets 0794 et 0794G coexistent. Attention, donc, à ne pas les mélanger.
  • Les cartes peuvent avoir une double numérotation. C'est le cas de certaines Ramicard produites à partir de 1996, possédant à la fois la numérotation alphanumérique classique (mois/années /ABC...) et une générale.

Les RamicardAnimetopia Dragon Ball GT sont divisées en 3 sets (0596 en haut, 1196 au milieu, 0797 en bas),
mais sont également numérotées Collection N°001 à Collection N°009.

Il existe enfin un dernier type de numérotation (à ma connaissance) : BR. BR pour Bromide en référence au papier photo utilisé ? Toujours est-il que cette numérotation est très particulière, car partagée par plusieurs éditeurs (au moins Showa Note pour Dragon Ball GT et Animetopia pour Yû Yû Hakusho), et paraissant englober toute les séries.

Quelques Ramicard BR. Les Yû Yû Hakusho sont numérotées BR-151 à BR-158 (sachant qu'il existe un autre set numéroté  BR-171 à BR-178), et les Dragon Ball GT BR-231 à BR-238.
Faut-il comprendre "set 15",  "set 17" et "set 23" ?

Collectionner les Ramicard Yû Yû Hakusho, Sailor Moon et Neon Genesis Evangelion m'a également fait découvrir d'autres subtilités dans la numérotation que peuvent prendre les cartes :
  • Lors de la sortie du second film Yû Yû Hakusho, 3 plaquettes de 3 Ramicard furent éditées, formant ainsi les sets 0494G A, 0494G B et 0494G C. Les lettres désignent à cette occasion non plus les cartes mais les sets, et les cartes de chacune des plaquettes sont numérotées 1 à 3. Pour rebondir sur quelque chose que je disais plus haut, l'autocollant Studio Pierrot est ici collé non pas au verso des cartes, mais directement sur le support en carton.
  • Au moins 2 sets Yû Yû Hakusho et Sailor Moon ont une numérotation spéciale : 1193EV pour le premier, 0893M pour le second. Difficile (mais non moins curieux) de savoir à quoi correspondent ces lettres.
  • Toujours concernant Yû Yû Hakusho et Sailor Moon, les cartes de certains sets sont numérotées uniquement de manière alphabétique (ABCDE...), sans aucune suite numérique désignant le mois et l'année.

La première des 3 plaquettes (0494G A) de Ramicard Yû Yû Hakusho éditées à l'occasion de la sortie du 2ème film. 

Voilà qui clôt (pour l'instant, des mises à jour futures ne sont pas à exclure) ce dossier Ramicard version 1.5. Il faut savoir qu'aujourd'hui, ce genre de carte n'est hélas plus produit - certains diront "tant mieux quand on voit la tronche des illustrations actuelles". Pour vraiment terminer, une petite sélection de sets des séries en ma possession, en plus des photos déjà postées :

Dragon Ball Z, set 0392G. Les personnages varient au verso des cartes. 

Dragon Ball Z, set 0793G. L'illustration de Gokû et Gohan en mode Super Saiyans décontractés est absolument culte
à mes yeux, tandis que la première carte est la seule Ramicard officielle où apparaît Gohan en Super Saiyan 2.

Dragon Ball Z, ultime set 1195A. Et plus beaux versos jamais produits.

Sailor Moon, set 1192. Magnifiques portraits des guerrières.

Yû Yû Hakusho et son set 0294 composé de 10 cartes.

Neon Genesis Evangelion, set 0397G. L'un des rares à être exclusivement composé d'illustrations,
les Ramicard Evangelion comptant hélas beaucoup de screenshots.
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lundi 12 mai 2014

Dragon Ball - Super Artbook

Bluffé. Tel est mon ressenti après avoir déballé ce Dragon Ball - Super Artbook (Chôgashû), réédition "augmentée" du Great Complete Works 1 "Complete Illustration" de 1995 que Shûeisha a sortie en 2013 en complément des Super Complete Works.


Comme pour ces SCW, j'avais un peu hésité à me le procurer, avant de finalement céder à la tentation en voyant qu'il comptait quand même quelques 70 pages d'illustrations supplémentaires. Mais avant même de le feuilleter, c'est le packaging qui m'a mis une claque : un superbe fourreau orange avec lettres en dorures brillantes, contenant un épais livre rigide à la couverture alternant fond blanc (face avant) et noir (tranche, face arrière et premières pages). Un aspect déjà luxueux, renforcé par le pot-pourri des illustrations formant le titre Dragon Ball. Aucune hésitation, d'emblée ce Super Artbook se présente comme le plus beau livre jamais édité sur Akira Toriyama et sa grande saga, justifiant ainsi ses 3900 Yens qui me paraissaient de prime abord un peu élevés - le Complete Illustrations n'en coûtait "que" 1500.


Après un poster double-face reprenant d'un côté l'illustration préférée de Toriyama (Gokû et Gohan sur l'autruche mécanique) et de l'autre toutes les couvertures "Dragon Ball" des Weekly Shônen Jump, le contenu est structuré de la même manière qu'au sein du Complete Illustrations de 1995 : toutes les illustrations sont regroupées par années. Sauf qu'ici, on dépasse l'année 1995 pour arriver jusqu'en 2013. Au total 70 pages supplémentaires (l'intégralité du Complete Illustrations répond bien sûr à l'appel), reprenant les illustrations les plus récentes de Toriyama : couvertures des tomes de la Perfect Edition et des databooks qui l'ont suivie, illustrations promotionnelles pour les Dragon Box et DVD unitaires japonais, dessins réalisés pour les Carddass de Bandai, et même les frontispices des chapitres de Neko Majin. On retrouve également les "illustrations rares" qui étaient insérées au milieu du GCW 7 "Great Encyclopedia" (ici regroupées par année), ainsi que les couvertures et frises de toutes les éditions originales du manga.







Au final, un superbe artbook plus que complet jusqu'aux settings des personnages de Battle of Gods, paré qui plus est d'une qualité et d'une finition remarquable, Pour chipoter un peu sur le contenu, je dirai qu'il manque toujours certaines couvertures des WSJ dans un format mieux appréciable que le timbre poste. Et d'un point de vue purement subjectif, même si c'est un plaisir de tout avoir regroupé dans cet ouvrage, je dois avouer que je ne suis pas totalement fan des illustrations les plus récentes du maître.
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dimanche 4 mai 2014

Dragon Ball - Super Complete Works 1 ~ 4

Année 1995. Au printemps, Son Gokû tirait sa révérence des pages du Weekly Shônen Jump après un peu plus de 10 ans de bons et loyaux services, tandis que Shûesha préparait une série d'artbooks luxueux sur la grande saga d'Akira Toriyama : les Great Complete Works (GCW), ou Daizenshû pour les intimes. Une collection de 10 livres (7 principaux au format B5 couverture rigide, + 3 volumes supplémentaires couverture souple), dont la sortie s'est étalée entre Juillet 1995 et Août 1996, et regroupant une quantité encyclopédique de données sur les différents médias de l'oeuvre et son univers : manga, anime (série TV + films et spéciaux), mais aussi les célèbres cartes Carddass de Bandai.


En 2013, à l'occasion de la sortie du nouveau film animé Battle of Gods, Shûeisha décida de rééditer ces ouvrages sous une nouvelle dénomination : les Super Complete Works (SCW), ou Chôzenshû en version originale. Au nombre de 4, ces gros pavés de 350 pages reprennent le contenu de la plupart des GCW. En actualisant toutefois les données, car bien qu'absent de la sphère papier et animée durant près de 12 ans, Gokû n'en est pas pour autant resté inactif.

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Dragon Ball - Super Complete Works 1 "Story & World Guide"


Ce premier SCW reprend couverture et contenu du GCW 4 "World Guide", ainsi que celui du GCW 2 "Story Guide". Au sommaire : présentation détaillée de l'histoire, de l'évolution des personnages, des combats, mais aussi du monde de Dragon Ball, des différents peuples qui s'y croisent (à la fois terrestres et extraterrestres), ainsi que des objets mystiques et des machines. A noter la présence de 2 posters insérés de la même manière que ceux des GCW : couverture des GCW 1 & 2 (même poster recto-verso), couverture du GCW 4.


Les plus Super Complete Works
Cette nouvelle édition bénéficie d'une trentaine de pages supplémentaires par rapport à ses équivalents GCW, parmi lesquelles :
- Un nouveau sommaire illustré
- Un nouveau guide de l'histoire reprenant chapitre par chapitre les tomes de la Perfect Edition
- Une description du "nouveau" monde de Dragon Ball, tenant compte des dernières oeuvres dérivées de la saga que sont Neko Majin, Episode of Bardock, Dr Mashihiro Abale-chan, Battle of Gods
- Une nouvelle session de questions-réponses par Toriyama
- Une nouvelle galerie présentant les pages couleurs modifiées de l'ultime chapitre de la Perfect Edition
- Une liste de tous les emblèmes de la saga


Les moins Super Complete Works
Disparition de la galerie d'image des pages couleurs du manga, de même que les premier et dernier chapitres complets pleine page.

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Dragon Ball - Super Complete Works 2 "Animation Guide part 1"


Ce deuxième SCW reprend couverture et contenu du GCW 3 "TV Animation part 1" ainsi que celui des GCW 5 "TV Animation part 2" et GCW extra "TV Animation part 3". Plus particulièrement, seules les Super Battle Scenes sont concernées, du début de Dragon Ball à la fin de Dragon Ball Z, avec toujours les mêmes superbes illustrations de Tadayoshi Yamamuro pour les scènes-clés. Un poster est également inclus, reprenant la couverture du GCW 5 "TV Animation part 2".



Les plus Super Complete Works
Une quinzaine de nouvelles pages sont incluses, décrivant les récentes itérations de Dragon Ball en animation :
- Dragon Ball Kai (première série, jusqu'à la mort de Cell)
- Dragon Ball - Ossu ! Kaettekita Son Gokû to nakama-tachi
- Dragon Ball - Super Saiyajin zetsumetsu keikaku
- Dragon Ball - Episode of Bardock


Les moins Super Complete Works
Néant

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Dragon Ball - Super Complete Works 3 "Animation Guide part 2"


Troisième volume des SCW, celui-ci reprend couverture et contenu du GCW 6 "Movies & TV Specials", ainsi que le contenu des GCW 3 "TV Animation part 1" - GCW 5 "TV Animation part 2" - GCW extra - "TV Animation part 3" non-exploité dans le précédent SCW. Soit la description complète de tous les films et téléfilms d'époque (du premier film Dragon Ball à son film-anniversaire), tous les settings des GCW, et le listing complet des épisodes de Dragon Ball - Dragon Ball Z - Dragon Ball GT. Le poster accompagnant ce volume est un dessin d'Akira Toriyama reprenant tous les personnages de Battle of Gods.



Les plus Super Complete Works
Une trentaine de nouvelles pages axées sur la saga Dragon Ball GT, ainsi que sur le film Battle of Gods.


Les moins Super Complete Works
Disparition des pages Memorial du GCW 6, sur le contexte de sortie des films et les produits dérivés qui étaient alors distribués.

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Dragon Ball - Super Complete Works 4 "Super Encyclopedia"


Cette encyclopédie est le 4ème et dernier volume des SCW. C'est aussi celui qui change le plus par rapport à son équivalent GCW 7 "Great Encyclopedia", la mise en page ayant été presque intégralement modifiée. La chronologie de l'histoire en particulier a été complètement refondue, avec cette fois la même coloration des images que celle des Full Color Comics. Cet ouvrage est un véritable dictionnaire illustré sur le monde de Dragon Ball, ses personnages, objets, techniques spéciales, produits dérivés, etc... Le poster l'accompagnant est sa couverture, qui est celle du GCW 7.


Les plus Super Complete Works
En plus d'une mise à jour de tous les dictionnaires avec les données apportées par les dernières productions (jusqu'au film Battle of Gods), une trentaine de pages supplémentaires sont insérées :
- Introduction du livre sous la forme d'une chronologie de toutes les productions manga et animées de la saga (du manga Dragon Ball au film Battle of Gods)
- Rajout de la saga Dragon Ball GT à la chronologie officielle de l'histoire
- Extension de la rubrique goodies, avec listing illustré de tous les produits dérivés sortis entre 1996 et 2013
- Rajout des illustrations des sommaires des 42 tomes originaux


Les moins Super Complete Works
Disparition de certaines pages de la Great Encyclopedia, comme les expression et manières, questions du grand concours Dragon Ball de 1993, ou encore la sélection de postfaces de Toriyama.

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Voilà pour ces Super Complete Works. On notera l'absence du GCW 1 "Complete Illustration", mais celui-ci a néanmoins été réédité à part sous la dénomination Dragon Ball - Super Artbook (Dragon Ball - Chôgashû). En revanche, les GCW extra "Carddass Perfect File" volume 1 & 2 n'ont, eux, pas été réédités à ce jour.

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